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Il fait partie des familles qui habitaient le Lycée Descartes et qui ont été « relogées ». Le camion (on voit seulement un meuble, à terre, à gauche) transportait non seulement les affaires de toute la famille, mais aussi la maison, démontée, sous forme de planches . Il nous a guidés moi et mon collègue à travers la boue et les échafaudages dans « compartiments chinois » (c’est ainsi qu’on appelle ces bâtiments tout en longueur découpés en tranches et qui ressemblent plus à des garages qu’à des maisons) inachevés qui devenaient du jour au lendemain le nouveau foyer de toutes ces personnes, à plus de 15 kilomètres du centre ville de Phnom Penh. Ce gamin avait malgré tout l’air heureux, et même fier. Aujourd’hui je lui trouve même un air frondeur. Je ne sais pas ce qu’il est devenu…
Voilà le genre de plaisirs qu’on se permettre dans les rues de Pékin. Explications : une plaque de métal chauffée est creusée de lignes de trous hémisphériques. Le vendeur pose une brochette au dessus d’une rangée, casse un petit œuf (type œuf de caille, comme on peut le voir sur la « devanture ») qui va cuire autour de la brochette. L’opération est reproduite autant de fois qu’il y a de trous et la brochette est prête !
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