Phnom Penh, ciel de feu

La saison des pluies a commencé. Du coup le temps s’est rafraichi ; il fait souvent en dessous de 30°C, et la nuit les températures tombent à 28, m’obligeant à sortir les couvertures. Par contre, au niveau de la pluie, tout est déréglé : il pleut le matin, parfois à midi, pas toujours le soir. Mais on a de beaux nuages, et des couleurs étonnantes. Par exemple, ciel bleu d’un côté, rose de l’autre (je vous montrerai). Ou alors une ambiance façon « lampe à sodium », tout orange, comme si la ville se trouvait dans un bocal.

Phnom Penh, ciel de feu

Voir la suite

Équation à une inconnue

Même endroit que la photo d’hier, mais ambiance totalement différente. Je ne sais pas qui est la personne sur la photo, ni ce qu’elle tient à la main. La tête levée, elle regarde vers l’horizon et les braises qui s’éteignent dans l’océan.

Équation à une inconnue

Apocalypse Tomorrow

À Lovina, sur la côte Nord de Bali, là où l’on peut voir des dauphins tous les jours, les nuages déchirés par le vent se paraient tous les soirs de couleurs surprenantes, créant des effets inattendus alors que le soleil se jetait dans la mer. Les oiseaux frôlent la surfacent de l’eau à la recherche d’insectes, les chauve-souris se montrent à travers les arbres et font de même.

Apocalypse Tomorrow

Enfant sur mobylette, Phnom Penh, mai 2009

Il fait partie des familles qui habitaient le Lycée Descartes et qui ont été « relogées ». Le camion (on voit seulement un meuble, à terre, à gauche) transportait non seulement les affaires de toute la famille, mais aussi la maison, démontée, sous forme de planches . Il nous a guidés moi et mon collègue à travers la boue et les échafaudages dans « compartiments chinois » (c’est ainsi qu’on appelle ces bâtiments tout en longueur découpés en tranches et qui ressemblent plus à des garages qu’à des maisons) inachevés qui devenaient du jour au lendemain le nouveau foyer de toutes ces personnes, à plus de 15 kilomètres du centre ville de Phnom Penh. Ce gamin avait malgré tout l’air heureux, et même fier. Aujourd’hui je lui trouve même un air frondeur. Je ne sais pas ce qu’il est devenu…

Enfant sur mobylette

La double face d’Angkor

Troisième pas dans notre découverte d’Angkor Vat, nous avons cette fois progressé sur l’allée centrale (voir la dernière image) au point de nous retrouver près des bassins devant le temple proprement dit. Il s’agit du bassin sud (qui contient moins de nénuphars que son homologue septentrional) et offre de jolis reflets. Je n’ai donc pas à proprement parler vu le soleil se lever (dommage), mais la luminosité emplit les lieux de façon… presque magique !

La double face d'Angkor

En attendant le jour

Poursuite de la « visite », jour après jour, avec, après la traversée du gopura occidental, l’arrivée dans la grande allée ou se massent les touristes pour voir le lever du soleil derrière Angkor Vat (qui, si je ne vous l’ai pas encore dit, présente la grande originalité d’ »ouvrir » [comprenez être orienté] à l’ouest). C’est beau, y’a pas à dire, les architectes n’ont pas fait les choses à moitié. Mais comme souvent ici, dès que le soleil est bas, il se perd dans les nuages et la brume, et on ne le voit que rarement émerger ou disparaître nettement à l’horizon.

En attendant le jour

Et pour une autre version, cheap mais qui fait toujours son effet, lisez la suite. Voir la suite

À l’assaut d’Angkor

Il est 5 heures 40, les premières lueurs du jours apparaissent derrière le gopura occidental. Cela fait 40 minutes que j’attends à présent. La marée de touristes s’engouffre à l’intérieur, et se met en place pour avoir la meilleure vue au lever du soleil. Nous sommes ici au bout de la chaussée qui permet de traverser la douve de 190 mètres de large. Derrière le gopura, qui est la porte ouest de l’enceinte, se trouvait la ville qui ceignait le temple, et dont il ne reste rien (elle était construite en bois).

À l'assaut d'Angkor