En piste ! Le nom s’explique par la petite (500 mètres de long tout de même) piste d’aviation que l’on aperçoit tout à gauche. Le propriétaire des lieux possède une maison au sommet de son terrain de 10 hectares, et construit un petit monoplace dans une grange, et en attendant qu’il soit fini, vole occasionnellement en club, et peut s’arrêter en bas de chez lui.
Ces avions peuvent voler avec des moteurs pas plus gros que ceux d’une voiture, et j’aime bien l’idée de revenir du travail par les airs, même si cela tient plus du rêve que d’un mode de transport vraiment pratique pour ce genre de déplacement. En tout cas, s’il y a un endroit où ce genre de rêve peut se rapprocher de la réalité, c’est bien ici en Australie !

Tarana, Nouvelle-Galles du Sud, 200 kilomètres à l’ouest de Sydney
Vingt années ont passé.
Le souvenir est resté.
Voilà ce que je postais il y a un an :
Nous sommes le 4 juin. 19 ans déjà…
(photo du 7 avril 2007)
Je racontais l’histoire de cet homme il y a quelque temps. Pour faire court, il a été obligé d’abandonner sa maison en acceptant le relogement proposé par les autorités cambodgiennes. La photo a été prise le jour où il devait définitivement quitter le lycée qu’il habitait, et prendre possession des quatre murs qu’on lui donnait généreusement. À 15 kilomètres de la ville. Sans toilettes. Encore en travaux.
Eh bien cet homme n’était ni triste ni en colère. Mais il était combatif et las à la fois. Et justement, je trouve que son regard sur cette photo rend bien la force et la patience qui semblent l’animer.

hirez

Aix-en-Provence, décembre 2008
Pour comprendre le projet dans lequel s’inscrit cette photo, vous pouvez faire un tour sur la page dédiée.
The Wild Puma

sur la rive est du Mékong, Vientiane, mars 2009
Aujourd’hui je suis tombé, par hasard (ou presque), sur cet article du Telegraph :
Wahou ! Ça en jette, non ? Bon à l’intérieur c’est moins sexy. Encore que des hypothèses et des suppositions. M’enfin, semblerait que, peut-être, des traces laissent penser, ou suggèrent, que quelque part entre le Nouveau-Mexique et le Colorado, des dinosaurent auraient pu survivre pendant 500 000 ans après que tous les autres aient disparu.
Ce que Conan Doyle racontait si bien. En 1912.
Bref. Le truc, c’est que visiblement l’identification n’a pas été faite au carbone 14, mais grâce aux couches de sédiments dans lesquelles les fossiles ont été retrouvés. Or il n’est pas impossible que les os se soient transformé en pierre avant la date fatidique des 65 millions d’années (avant JC, of course) puis aient été déplacés (par une rivière, au hasard) pour se retrouver dans des couches plus jeunes.
Quel rapport avec le sujet qui nous préoccupe ? Eh bien justement, je travaille en ce moment sur les photos d’un plateau, le plateau des Boloven, qui n’est pas sans rappeller celui de Sir Arthur (j’aimerais tant retrouver aussi la formidable bd inspirée du bouquin que je lisais dans la bibliothèque du château-d’eau quand j’étais gamin !). Ce qui nous amène à la photo du jour. C’est du HDR, mais retravaillé. On y va ?

Et voilà. Bon et je mets aussi la version « normale », pour que tout le monde puisse se faire une idée. Et apprécier, selon ses goûts. Voir la suite
Voici une photo un peu plus personnelle puisque qu’elle est prise de ma terrasse à Vientiane. Ce sont les scènes dont je me souviens aujourd’hui et pour lesquelles je me levais tôt ce matin.
En regardant cette photo, je peux dire « Longtemps, je me suis levé de bonheur« .
