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Voilà le genre de plaisirs qu’on se permettre dans les rues de Pékin. Explications : une plaque de métal chauffée est creusée de lignes de trous hémisphériques. Le vendeur pose une brochette au dessus d’une rangée, casse un petit œuf (type œuf de caille, comme on peut le voir sur la « devanture ») qui va cuire autour de la brochette. L’opération est reproduite autant de fois qu’il y a de trous et la brochette est prête !
Le Xīhóngshì jīdàn gàifàn, ou riz aux œufs et aux tomates, est un des « classiques » des xiaochi, les bouibouis de Pékin. Ce qui fait tout le goût de ce plat, bien plus que les trois ingrédients basiques, c’est la sauce, qui par certains côtés tire sur l’aigre-doux, mais qui est surtout sucrée et donne énormément de douceur, et joue sur les saveurs sucré-salé qui manquent tant en Europe.
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